F3F-France

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F3F à FU/col de Menée

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Concours F3F de Font d’Urle / Col de Menée.

Plantons le décor :

Le Vercors, haut lieu du tourisme en général, connu pour ses stations de ski de fond l’hiver et ses chemins de randonnée l’été. Le plus gros avantage de cette région pour notre activité, est la multitude de sites où l’on peut lancer un planeur pour des heures de vol inoubliables. L’inconvénient et que l’on est sur un parc national protégé, partagé par des éleveurs  et leurs troupeaux, des rapaces nicheurs de falaises, quelques loups de plus en plus nombreux et tout cela sur des terrains de propriétaires à qui le souvenir (pourtant lointain) de certaines machines volantes, fait froncer les sourcils.

Il a fallu un énorme travail administratif et de terrain, de la part de Paul Derbier et d’Etienne  Béraudo, pour avoir les accords nécessaires à l’accessibilité des 2 pentes dans le cadre d’un concours FFAM réunissant plus de 30 concurrents.

Pour le sud, on a l’embarra du choix, tant les kilomètres de falaises entre le col de le Bataille et le col de Rousset, ouvrent des perspectives quasiment illimitées.

Le choix du nord est plus compliqué. Après plusieurs essais plus ou moins fructueux (Limouches, Tourniol, Rousset, Montué, Presles), des visites de sites « exotiques » comme le Saut de la Truite, le Roc de Touleau ou le col de la Machine, Etienne s’est souvenu d’une pente à l’extrémité Est du plateau : le col de Menée. Bingo, on avait nos 2 orientations principales.

La météo :

Le rêve : Nord 15 km/h le samedi et du très faible Sud, Sud/Ouest le dimanche. Tout cela sous un soleil radieux. Les prévisions sont restées stables toute la semaine précédente (merci Météociel), rendant l’organisation du planning très simple.

Les concurrents :

C’était le point un peu stressant pour les organisateurs. La pleine saison d’été n’est pas toujours propice au concours. Il est normal que l’on privilégie la famille aux  hobbies  dans ces moments. Cela associé au caractère très particulier du vol au bord de falaises de plusieurs centaines de mètres de haut qui peut en dissuader d’autres.

Rapidement, nous nous sommes retrouvés une petite vingtaine d’inscrits sur le site f3f-France. Mais après  le post dithyrambique  de Thierry Platon, suite à son passage au col de Menée, les inscriptions ont bondi à 35 pilotes. Un bon tiers de Toulousains, le reste se divisant entre les régions habituelles du F3F : l’Auvergne, Grenoble, Nice et la Drôme/Vaucluse/Bouches du Rhône. A noter la venue de nos amis Suisse, Christian Maldini et Réto Blumer.

Le Samedi :

Tout le monde s’est donné RDV à 11h00 au col de Menée pour l’enregistrement. Remise des dossards, contrôle des fréquences et paiement de la « taxe ». 1 seul désistement pour raison de santé. Puis vint le plus dur : l’ascension. 35 minutes pour les plus en forme. 1 heure pour les plus lents. En fait, il faut 45 minutes dans des conditions normales. Un gros raidillon pour commencer, puis du plat pour reprendre son souffle, une montée régulière pour contourner un gros rocher, à nouveau du plat avec la traversée d’un pierrier et finalement une dernière grimpette pour arriver au spot. Là, les grimaces de l’effort se transforment en sourires béats.

Un immense arc de cercle plein Nord,  un gros dénivelé sans arbres sur une centaine de mètres puis la forêt dans laquelle on aperçoit les ondulations de la route qui monte coté Grenoble. En prime une zone d’atterro à perte de vue, pavée d’herbe bien grasse.

Le vent est là, soufflant déjà à 8 m/s de façon très régulière. Il tiendra tout l’après midi tout en ralentissant pour finir à 5 m/s. Les hostilités pouvaient commencer. Le tirage au sort ayant désigné Aubry Gabanon, c’est lui qui a le privilège d’inaugurer ce site et d’instaurer éphémèrement le record de la pente : 55s avec une belle coupe. Olivier Monet le lui ravit immédiatement avec un très beau vol à 49s. Suit une série de vols entre 48 et 52 s qui semblent prouver la qualité de ce spot. Il faudra un Alexis Maréchal toujours aussi agressif aux virages, pour descendre un superbe 44s et bien sur un Pierre Rondel au top pour finir la 1ere manche avec un 40.08 qui restera le meilleur chrono de ce jour.

Aubry relance la seconde manche sur un 51s (l’apéro est pourtant passé) dans du moyen et Olivier enchaine avec un 42.90 qui sera le 1000 de cette manche. C’est son 1er je crois et il est largement mérité à la vue des progrès constants de ce sympathique candidat (je fais du Guy Lux maintenant). Nous avons après toute une série de sub 50. Décidément, cette pente tient ses promesses. Je fais un beau 44s juste derrière un 47s d’Alexis sur mon beau Vampire (faut bien que je me jette des fleurs). Il y a quand même de temps en temps des baisses de régime et les malchanceux font des 53/55s. Pourvu que ca tourne. Pierre fini cette manche en 46.98.

Malgré le vent faiblissant, les chronos restent du même ordre dans la 3ème manche, mais avec des écarts un peu plus importants. Il est 15h00 et les thermiques passants marquent plus les chronos. Alexis claque un 44.73, toujours au cordeau, et je fais 55s juste à la suite, sans coupe mais certainement moins bien piloté. Dur, dur… Andréas Fricke, tout juste remis de l’organisation de la Viking Race, l’imite  avec un 44.78 (48 et 49 avant). Les pilotes dans le coup tournent entre 47 et 50s, les malchanceux entre 55 et 58s. Pierre Rondel s’accroche en finissant cette manche en 47s.

On achève cette journée par une 4ème manche, certainement la plus équitable. 46s pour Jean Luc Foucher et Olivier Monet. Tout un tas de 47/50s pour des vols sans fautes. 1 ou 2 aberrations comme les vols de  Stéphane Giraud et de Thibaud Ringenbach dans du mauvais et qui font 56s. C’est encore une fois Aléxis qui sort le 1000 avec un 44.59 et Pierre qui clôture ce festival par un 45.85s.

Nous redescendons, les jambes plus légères pour une bonne douche bien méritée et pour l’apéritif/ grillades organisé sur le terrain du club local de Die, par l’infatigable Etienne. Quelques lancés mains et vols de Merlin plus tard, les boissons coulaient à flot et la bonne odeur de saucisse et autres magrets grillés envahissaient la campagne environnante.

Le Dimanche :

RDV à 10h00 à Font d’Urle. Les participants ont hâte d’en découdre. Pour compenser la grimpée de la veille, j’insiste pour aller sur la plateau des Gagères plutôt que de monter vers l’ Infernet. La marche d’approche est certes plus longue mais pratiquement sans dénivelé. Les prévisions étant Sud/Ouest, on s’arrête sur le premier site utilisé lors de la 1ere édition. Mais sous la pression de certains, le cortège se déplace vers l’extrémité Sud du plateau. Les conditions y sont excellentes, mais gare à ceux qui auront moins de thermique et se retrouveront avec le (peu) de vent dans le nez.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce spot, on y vole sans vent, dans un thermique permanent venant du pied de ces kilomètres de falaises plein sud. Le soleil brille sans nuage depuis la veille, nous garantissant de l’énergie à revendre.

12h45, briefing pour mettre en place une équipe de lanceurs et s’assurer des règles de sécurité.

Le décalage de la moitié des pilotes désigne l’Auvergnat Serge Delarbre comme primo-volant :

Elle est à Toi cette falaise,

Toi l’Auvergnat qui sur Dingo

Malgré que tu sois mal à l’aise

Nous a fait un superbe chrono…..

43.58s, le ton est donné. Je ne vais pas faire le détail des 4 manches courues ce Dimanche. Du Grand Font d’Urle…Lancer toujours aussi particulier avec un planeur qui décroche immédiatement, puis se retrouve satellisé dans les 30 secondes suivantes. Les prises de badin sont impressionnantes pour des premières bases ultra rapides. Après c’est la gestion de l’énergie qui fait souvent la différence. Le bon ballast et la bonne façon de tourner sans freiner sa machine. Les meilleurs maitrisent parfaitement ces paramètres et ils se départageront à l’anticipation. D’autres auront la malchance de partir dans les rares moments où le thermique reprenait son souffle, la palme revenant à Stéphane Riccobono qui a eu double dose :

Elles sont à Toi ces dégueulantes,

Toi le Varois qui sur Freestyler,

A volé de façon très lente,

Préférant surement être ailleurs….

 

En vrac, Thibaud Ringenbach retrouve sa forme  avec un 39 et trois 37s. Fabien Derbier  notre ex-junior local claque des 36, 35 et 34s. La présence ce jour, de sa petite amie l’aura inspiré.

Le plus Français des Suisses, Réto Blumer qui maitrisant enfin son superbe Tanga nous fait un 35 et un 36s.

La très bonne forme des « jeunes » Toulousains qui montent en puissance, comme Jean Bastien, Mickael, Arnaud et Sébastien. La relève est assurée.

Sébastien Lanes, notre junior du moment, est dans les traces de son père. Il fini par deux beaux 39s sur Martinet. L’autre junior, Thomas Faure, n’est pas en reste et après un début un peu laborieux par manque de compétition (mais aussi de conditions), nous fait aussi sur Martinet, un 36 et Un 39s.

Philippe Lanes loupe de peu le podium. Son Alliaj HM, toujours très rapide, c’est sur les anticipations qu’il aura manqué  d’agressivité (tu me pardonneras mon Philou ???)

Le podium, exclusivement sur Alliaj HM, est constitué de :

1er Aléxis Maréchal

2ème Pierre Rondel

3ème Pierre Platon

Classement amplement justifié, je tiens à féliciter particulièrement Pierre d’être venu le dimanche, malgré sa peur panique du vide.

Je remercie aussi Marie Hélène Delarbre pour m’avoir secondé comme DC pendant mes runs et sa fille Manon, pour la gestion informatique des résultats.

Merci aux concurrents de leurs déplacements et de leur aide aux bases.

Merci aussi encore à Paul et Etienne, sans qui cette rencontre ne pourrait pas avoir lieu, et j’espère à l’année prochaine.

Yves Tirand

 

http://picasaweb.google.fr/pierre.rondel/ColDeMeneeFondDUrles2010#

http://picasaweb.google.fr/etiennepayats/MeneeFU?authkey=Gv1sRgCJekppvo-46ruwE&feat=email#

 

 

 

Mise à jour le Mardi, 24 Août 2010 15:09  

Soutien

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